Les aventures de pakapaka — Episode 243
— [ K ] —
C’était hier soir, vers très très très tard.
*portable sonne*
K — Nallo ?
Voix — Scrrrrtch ! Allo ? Scrrrtch !
K — Nallo ?
Voix — Tu m’entends ?
K — Puku !
Paka — *Schrrrritch* K *Schrrrrritch* pas le temps de t’expliquer. J’ai demandé à quelqu’un de t’envoyer les *Schrrrrritch* j’espère qu’il le fera.
K — Mais dis ça va ? Si t’es dans la merde, je viens te chercher.
Paka — Non, tout va bien coupaing *Schrrrritch* ne t’inquiète pas. Dis *Schrrrrritch* …out va bien. Je te laisse.
K — Mais…
E.D.M* — .
—-
E.D.M = Engin de Destruction de Masse = mon portable.
—-
Donc, j’ai reçu de la part d’un certain ***** les deux planches que voici.
J’ai résumé le peu que j’ai eu de Paka. Mais apparemment ça va. Enfin j’espère…
Je ne sais pas s’il a son portable, ni d’où il appelait. J’espère juste qu’il aura pas d’emmerde, et dans le cas contraire, qu’il pourra nous appeler.


Je veux pas être médisant, mais je comprend un peu ces “punks débiles” car même si jamais je n’aurai la même réaction, j’ai à peu près le même avis :
je pense que Guerilla Poubelle, c’est un peu du anti-flag à petite échelle. Il tende a fond vers le commercial. J’appréci bien plus les Wampas, qui même si ils sont commerciaux continue à bosser à la RATP en se moquant de tout ce qui est possible. Comme le disent les Vieilles Salopes, un groupe qui d’après moi était vraiment génial : “j’aime une vie à vous déplaire car je ne suis que provocation, j’aime une vie à vous mépriser sans aucune justification”. C’est cet esprit provoque, très peu moral, mais réfléchi qu’il me manque chez Guerilla Poubelle, et que j’aime retrouver dans certains groupes.
Mais d’où tu sors ? Va trouver le Castorama le plus proche.
Tu sais bien ce qu’il te faut acheter.