Feuilles qui tombent, Rosée du matin, L’automne effleure encore la courbe des chemins, Et le vent, sous les robes, se fait déjà coquin. La brume se soulève au bord des avenues, Un regard s’attarde un peu plus qu’il n’aurait dû, Les mains restent sages, du moins en apparence, Mais les pensées, dessous, manquent de bienséance. Puis la nuit se réchauffe et les bouches s’égarent, Les soupirs deviennent moins polis, plus bavards, On oublie les manières, les rubans, la pudeur, Pour parler cul, fesses et petites douceurs. Et quand l’élégance a définitivement pris peur, Que les mots les plus sales montent avec ardeur, Il ne reste, au sommet de ce tendre malheur, Que deux putes dans un ascenseur.
Feuilles qui tombent,
Rosée du matin,
L’automne effleure encore la courbe des chemins,
Et le vent, sous les robes, se fait déjà coquin.
La brume se soulève au bord des avenues,
Un regard s’attarde un peu plus qu’il n’aurait dû,
Les mains restent sages, du moins en apparence,
Mais les pensées, dessous, manquent de bienséance.
Puis la nuit se réchauffe et les bouches s’égarent,
Les soupirs deviennent moins polis, plus bavards,
On oublie les manières, les rubans, la pudeur,
Pour parler cul, fesses et petites douceurs.
Et quand l’élégance a définitivement pris peur,
Que les mots les plus sales montent avec ardeur,
Il ne reste, au sommet de ce tendre malheur,
Que deux putes dans un ascenseur.
on dirait du Alkapote
@Warabi_Jack SI c’est fait par un humain alors je suis sous le charme !
@sa : par un humain, mais le dictionnaire des synonymes a aidé, et chat gpt a corrigé les fautes.
On veut des fautes, pas de l’ia.